“2025, l’année du Burundais laborieux : des acquis concrets, un cap à consolider”, déclare Monsieur Manirafasha Joseph, Président de l’organisation NAD et Coordonnateur de la campagne « Burundi Économie et Nouvelle Image du Burundi »

Ce matin du Lundi 19 Janvier 2025, des journalistes posent ces questions à Manirafasha Joseph: « Monsieur Manirafasha Joseph, vous êtes le Président de l’organisation NAD et coordinateur de la campagne « Burundi Economie et Nouvelle Image du Burundi », quelles sont les réalisations notables que vous avez appréciées pour l’année écoulée 2025, qui, d’ailleurs avait été dénommée « année du burundais laborieux », pour avoir significativement fait avancer le Burundi vers le développement? Quel message en adressez-vous aux burundais et surtout aux dirigeants pour que l’on en garde la même allure ou même l’améliorer ? Et que dites-vous du mal des pratiques de la corruption qui constituent un blocage aux efforts de développement ?

Manirafasha Joseph répond:

L’année 2025, proclamée « année du Burundais laborieux », restera, à bien des égards, une étape charnière dans la marche du Burundi vers le développement durable.

Pour Monsieur Manirafasha Joseph, Président de l’organisation NAD et coordonnateur de la campagne « Burundi Économie et Nouvelle Image du Burundi », cette année a été marquée par des avancées notables qui méritent d’être reconnues, consolidées et amplifiées.

Des réalisations concrètes et visibles en 2025

« L’un des faits majeurs que j’ai personnellement appréciés en 2025, c’est la valorisation progressive du travail, de la production et de la responsabilité citoyenne », souligne M. Manirafasaha. L’esprit du “Burundais laborieux” ne s’est pas limité à un slogan, mais s’est traduit par des actions concrètes sur le terrain.

Parmi les réalisations marquantes, il cite notamment :

– La relance et la diversification de la production agricole, avec un accent particulier sur les cultures de rente et vivrières, contribuant à la sécurité alimentaire et à l’augmentation des revenus des ménages ;

– L’amélioration progressive des infrastructures, notamment routières, énergétiques et administratives, facilitant la circulation des biens, des personnes et des services ;

– Les efforts de modernisation de l’administration publique, à travers la digitalisation de certains services, la rationalisation des procédures et une meilleure gestion des ressources publiques ;

– La promotion de l’entrepreneuriat local et de l’économie productive, particulièrement chez les jeunes et les femmes, qui ont démontré une capacité remarquable d’innovation et de résilience ;

– Le rayonnement diplomatique et institutionnel du Burundi, renforçant son image sur la scène régionale et internationale, en cohérence avec la vision “Burundi Émergent 2040 et Développé 2060”.

« Ces avancées, même si elles restent perfectibles, montrent clairement que lorsque le Burundais travaille avec discipline et patriotisme, les résultats suivent », insiste-t-il.

Un message aux Burundais : persévérer dans le travail et l’unité

S’adressant à l’ensemble des citoyens, M. Manirafasaha lance un message d’encouragement et de responsabilité : « Le développement du Burundi ne viendra ni de l’extérieur ni par hasard. Il viendra de notre travail quotidien, de notre sens du bien commun et de notre capacité à protéger ce que nous construisons ensemble. »

Il appelle les Burundais à :

– Cultiver la culture du travail bien fait;

– Renforcer l’unité nationale et la cohésion sociale ;

– Participer activement à la vie économique, sociale et civique du pays ;

– Refuser la paresse, le fatalisme et les comportements qui nuisent à l’intérêt général.

Un appel fort aux dirigeants : exemplarité et vision

Aux dirigeants politiques, administratifs et économiques, le Président de NAD adresse un message clair : « Le peuple burundais a démontré en 2025 qu’il est prêt à travailler. Il attend en retour une gouvernance exemplaire, visionnaire et orientée vers les résultats. »

Il insiste sur la nécessité de :

– Renforcer la redevabilité et la transparence;

– Mettre l’intérêt général au-dessus des intérêts individuels ou partisans ;

– Accélérer les réformes structurelles favorables à l’investissement, à l’emploi et à la compétitivité économique ;

– Soutenir l’innovation, la jeunesse et les initiatives locales porteuses de valeur ajoutée.

La corruption : un mal à combattre sans complaisance

Abordant la question sensible de la corruption, M. Manirafasaha ne mâche pas ses mots : « La corruption est l’un des plus grands freins à nos efforts de développement. Elle détruit la confiance, décourage les travailleurs honnêtes et détourne les ressources destinées au peuple. »

Il estime que la lutte contre la corruption doit être :

– Systématique, à travers des institutions fortes et indépendantes ;

– Préventive, par l’éducation civique, la transparence et la digitalisation ;

– Répressive, avec des sanctions claires et équitables, sans distinction de statut.

« Tolérer la corruption, c’est trahir l’esprit du Burundais laborieux », conclut-il.

Regarder vers l’avenir avec détermination

Pour Manirafasha Joseph, l’année 2025 a posé des bases solides. Le défi des années à venir est de “maintenir l’allure, corriger les insuffisances et aller plus loin”.

« Le Burundi a le potentiel humain, les ressources et la volonté. Ce qu’il nous faut désormais, c’est une synergie durable entre citoyens et dirigeants, fondée sur le travail, l’intégrité et la vision », affirme-t-il, convaincu que le pays est résolument engagé sur la voie du développement.

Burundi Net Team

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